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Célestin Luisier
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Jolan Besson
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Célestin Luisier
 
Quand le mythe rencontre la réalité sur les chemins de la Crêta (GDJ/VS) : dimanche 3 septembre 2017

Participants : Jolan, Théotime, Célestin, Lionel et Arnaud

Avant de débuter la longue énumération des espèces observées durant cette sortie, il convient de rectifier le titre : il n’y a pas de chemin pour monter à la Crêta ! En effet, les courageux participants ont dû traverser forêts humides et rhododendrons géants (c’est-à-dire plus grands que Jolan et Théotime) sans savoir où poser leurs pieds. Une fois sortis de ce labyrinthe, ces sont les longues pentes enneigées qui ont été gravies puis la crête glacée a dû être scannée méticuleusement pour trouver l’oiseau tant recherché en sa partie la plus éloignée. Bon bref, tout ça pour dire que des vrais Pluviers guignards, ça se mérite !

Quatre individus ont été découverts en fond de crête. Il s’agissait d’un adulte et de trois juvéniles. Deux d’entre eux se sont éloignés du reste du groupe et nous avons bien pu les suivre. Il n’a pas fallu longtemps pour constater qu’un des deux n’avait aucune crainte au point de laisser Arnaud s’approcher à quelques centimètres de lui et de faire la sieste entre les jambes de Théotime !!!!! Au bout d’un moment, les deux autres individus sont passés en vol en criant. Le jeune le plus éloigné, qui se reposait dans la neige, est parti avec eux, alors que le nouvel ami de Théotime est resté avec lui. Après sa pause, il est parti se nourrir et nous avons pu l’observer à loisir. Les jumelles ne nous furent pas d’une grande utilité étant donné leur distance de mise au point trop élevée.

Bon, on n’a pas vu ‘’que’’ des guignards ! En montant, quelques Pipits des arbres sont passés en migration et nous avons observé de nombreux Aigles royaux dont un posé au télescope. Sur la crête, Arnaud a aussi découvert un juvénile qui ressemblait beaucoup à un Serin cini. De plus, un beau mâle de Busard cendré est arrivé en vol le long de la crête, il a notamment levé les trois autres Pluviers guignards et a continué à monter jusqu’à dépasser les 3000 m d’altitude. D’autres rapaces en migration ont aussi été repérés au loin.

Vers 16h00, une partie du groupe décide de descendre. Il ne reste plus que Théotime, Jolan et moi pour observer le petit oiseau qui va rejoindre les trois autres pluviers. Après s’être bien amusés, nous décidons nous aussi de descendre ce qui nous permet d’observer quelques Hirondelles de rochers et un beau mâle de Busard des roseaux qui remonte la Combre de l’A. La journée n’est pas terminée et nous ne nous relâchons pas : un Pic noir crie et nous entendons quelques tapotis… Un Pic tridactyle !!!! Il écorce l’arbre au-dessus de notre tête et nous pouvons bien l’observer à quelques mètres dans une ambiance magique !

En résumé, un combo mythique guignard-tridactyle, un Busard cendré, bien du monde a répondu présent (mais toujours pas de Kilian) et une nouvelle de sortie de 12 heures. Que du bonheur !      

publié le lundi 4 septembre 2017 par Célestin Luisier
 

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