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OCHA 2017 à Vercorin [GDJ VS] : samedi 4 février 2017 - dimanche 5 février 2017
OCHA 2017 à Vercorin [GDJ VS]

Participants : Lionel Favre, Julia Wildi, Kilian Junker, Arnaud Barras et Célestin Luisier

Nom d’équipe : Impact gélinotte

Lieu : Vercorin

Espèces : Gélinotte des bois, Pic épeiche, Troglodyte mignon, Accenteur alpin, Merle noir, Grive litorne, Grive draine, Grive mauvis, Mésange à longue queue, Mésange nonnette, Mésange alpestre, Mésange huppée, Mésange noire, Mésange bleue, Mésange charbonnière, Roitelet huppé, Sittelle torchepot, Grimpereau des bois, Cassenoix moucheté, Geai des chênes, Grand corbeau, Moineau domestique, Pinson des arbres, Verdier d’Europe, Chardonneret élégant, Tarin des aulnes, Sizerin cabaret, Bec croisé des sapins, Bouvreuil pivoine

Total : 29

Résumé : Nous débarquons au centre de Vercorin et une nouvelle OCHA débute à 12h13 et 48 secondes ! Nous commençons par remonter le village en direction du chalet à Lionel où nous pouvons observer de nombreux Verdiers d’Europe, Tarins des aulnes, Chardonnerets élégants, Mésanges charbonnières, Mésanges bleues, Moineaux domestiques,… La marche reste toutefois rapide car nous devons porter nos affaires pour la nuit. Une fois arrivés au sommet de la pente qui a eu raison des assauts de la voiture pour 5 petits mètres, une descente nous mène jusqu’au chalet, nous déposons nos affaires et en ressortant, nous ajoutons le Sizerin cabaret, le Bec-croisé des sapins et la Mésange huppée à la liste ! De retour dans le village, nous observons à une mangeoire où quelques Pinsons des arbres se nourrissent.
Malheureusement, notre départ plutôt réjouissant sera vite refreiné. En effet, la neige et le brouillard ne tardent pas à faire leur entrée et calment bien les ardeurs des oiseaux. Au début, c’est encore plus ou moins acceptable et nous décidons d’aller faire le tour du Mont ; Accenteur alpin, Grive mauvis et Roitelet huppé s’ajoutent notamment à la liste. Durant le trajet, nous observons quelques mammifères quand deux dames viennent nous parler et déclarent que les chamois, c’est quand même mieux que les oiseaux… Elles ont eu de la chance qu’on soit de bonne humeur 
Comme les précipitations redoublent et que plus rien ne bouge mise à part les omniprésents Verdiers d’Europe, nous entrons dans un bistro pour boire un verre. Après avoir été qualifié d’insortable pour des raisons qui me sont encore inconnues, Kilian va généreusement payer l’addition et nous reprenons notre route en direction du spot gélinotte de Lionel, à 6 kilomètres de là.
Après une courte accalmie durant laquelle nous observons deux Grives litornes et entendons une Grive mauvis, les précipitations reprennent avec vigueur et nous n’observons qu’un Roitelet huppé et un groupe de Grives litornes sur le reste du chemin. Le manque d’action pousse Kilian à proposer un jeu bien connu, l’espèce bain ! Il choisit judicieusement le Gypaète barbu étant donné le temps, Julia prend la Gélinotte des bois, Lionel, après quelques hésitations, le Merle à plastron, et je reste fidèle à mon choix de l’année précédente, l’Accenteur mouchet. Quant à Arnaud, nous lui attribuons la Mésange noire ce qui, curieusement, ne lui conviendra pas.  Au bout d’une bonne heure de marche, Lionel s’écrie ‘’impact gélinotte dans 200m’’, le nom d’équipe était trouvé ! Une fois arrivé sur place, aucun signe de l’oiseau. La nuit se met à tomber et nous reprenons le chemin du chalet, bredouilles, mais plein d’espoir au niveau des nocturnes. 
À cause du clame, nous (surtout moi) racontons plein d’histoires et faisons évoluer le nom d’équipe en ‘’impact gélinotte garou de la mort qui tue’’, ‘’boule de neige dans ta face’’ sera même ajouté le lendemain. Malheureusement, ces ajouts ne seront pas retenus. Pendant ces discussions, deux voitures s’arrêtent pour nous demander si tout va bien, on ne pensait pas qu’on avait autant l’air en détresse.
Après cette longue marche infructueuse, nous arrivons au chalet, débouchons une ou deux bouteilles et savourons la fondue d’Arnaud. Une fois le ventre plein, nous sortons une dernière fois pour aller chercher une chouette vue la vieille par Lionel, ce qui sera de nouveau un échec.
Levé à 7h00 le lendemain, petit déjeuné et c’est reparti ! En descendant dans le village, nous constatons de nouveau la forte présence du Verdier d’Europe ainsi que de nombre Sizerins cabarets et nous ajoutons la Mésange nonnette à près de 1400m d’altitude ! Le Pic noir et le Pinson du Nord ne seront malheureusement respectivement entendu et vu que par un seul participant.
Au milieu du village, nous retrouvons Arnaud qui avait manqué le début de l’OCHA à cause d’une grippe. Un petit tour pour revoir les mêmes espèces que la vieille puis nous partons en direction de la Reche. En sortant du village, un petit chant aigu frappe notre attention, une Gélinotte des bois ! Pendant que nous cherchons le chanteur en contrebas de la route, un second individu s’envole d’un mélèze juste au-dessus du nous, que d’émotions !!! Durant le reste de la descente, nous rencontrons notamment un Accenteur alpin et nos premières Mésanges à longue queue dont une avec la tête bien blanche.
Une fois arrivés à la Reche, les chutes de neige se sont encore intensifiées… Malgré tout, nous remontons la rivière dans l’espoir d’apercevoir un Cincle plongeur, mais les seuls oiseaux que nous verrons seront un Grand corbeau posé sur un arbre et un joli groupe de plus de 100 Grives litornes. Pour finir, nous rebroussons chemin en direction de la route où nous attendons le ‘’taxi’’ pour rentrer chez nous, les 24H étant écoulées.
Au final, le score de 29 fut honorable étant donné le total de deux heures favorables à l’observation et on a bien rigolé !
#merci à Lionel pour le chalet et le taxi

publié le mardi 18 avril 2017 par Kilian Junker
 

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